ARAVIS SAISIES
RAVIS AUX ARAVIS SAISIS AUX SAISIES
Oui , d’accord elle est facile !
Donc nous voici lundi matin , tous d’attaque pour une belle journée pique nique.
Changement de programme :
Au lieu d’aller au lac d’Annecy comme prévu , on préfère intervertir avec la sortie de mercredi
ARAVIS/SAISIES.
En effet , nous sommes un jour férié et la circulation risque d’être très dense aux alentours d’ Annecy.
Le menu s’annonce copieux avec 2300 m de dénivelé , voire 2750 avec l’option « signal de Bisanne » !
Nous dévalons la route vers le Grand Bornand et on joue à saute bidon !
La route est un tantinet cabossée à un endroit et certains en perdent leur bidon pour la plus grande joie des vaches qui se marrent !
Après avoir récupéré ce précieux objet et nos amis campeurs au passage ,on prend la route des Aravis que l’on connaît bien.
Les paysages sont superbes et la température idéale pour le moment.
Tout le monde apprécie la montée et se retrouve pour une photo devant l’édicule en l’honneur de Sainte Anne.
Puis c’est parti pour la descente jusqu’à Flumet.
Il y a plusieurs styles :
Les prudents voire les précautionneux et les flèches qui jouent parfois les équilibristes dans les tunnels un peu humides et sombres !
Tout le monde arrive en bas sain et sauf après avoir été pris en photo par un professionnel et on se regroupe avant d’attaquer la montée vers les Saisies.
Le début est plutôt sympa et on passe par de jolis villages , au milieu de beaux paysages .
Mais bientôt la pente s’accentue , la chaleur aussi et le besoin de s’hydrater se fait sentir.
Il faut également penser au retour jusqu’au Pique nique qui n’est plus à Flumet dans la vallée , mais
A Gettiaz (prononcer « giette »), à mi pente de la remontée des Aravis !
Sept costauds décident d’aller jusqu’au bout Bravo à eux !
Ils arriveront au pique nique aux environs de 13h30 !
C’est ce qui s’appelle une matinée bien remplie.
Pendant ce temps Gégé a trouvé au point de pique nique un aimable camping cariste qui l’a
Autorisé à recharger sa batterie, ça lui sera bien utile pour le retour.
Je crois que personne n’a eu l’idée de cocher l’option « signal de Bisanne ».
Finalement c’est heureux qu’on ait déjà fait une partie de la montée , car le démarrage est plus difficile après la pause.
Vaillamment nous rejoignons tous le sommet et nous offrons une pause fraîcheur au café , pour admirer le site et regarder les gens, cyclistes , motards , randonneurs ,car il y en a du monde en ce lundi de Pente côte !
Retour tout schuss vers la Clusaz et Saint Jean de Six !
Il ne reste plus qu’à se faire les 7 km de bosse avant d’arriver à l’auberge !
Après ça quoi de mieux qu’une bonne pétanque avant l’apéro ?
Ce jour là l’équipe A menée par C.C. va infliger à l’équipe B une terrible défaite.
En effet ceux-ci après avoir inscrit les deux premiers points ne reprendrons plus jamais le petit !
Il y a des jours comme ça.
Mardi 26
Le menu proposé est la Colombière inversée : 71 km et 1465 m de dénivelé !
Ceux qui y ont un peu goûté le dimanche ne sont pas très chauds pour y retourner.
Nous décidons donc d’aller à Saint Pierre en Faucigny , qui offre un parcours de 54 km pour 940m de dénivelé.
ça démarre en descente depuis le Grand Bornand puis on prend une petite route sur la droite qui nous mène vers des villages perchés et nous offre des panoramas grandioses.
Avant de tourner on a crié sur Gégé qui est devant et déjà lancé dans sa descente !
On ne le reverra plus !
Nous continuons sur une route étroite et au revêtement inégal.
Lancé lui aussi dans une descente un peu rapide , M.J ne peut éviter la chute et se retrouve projeté dans un ravin , heureusement stoppé par un tronc d’arbre providentiel.
Les secours s’organisent pour le tirer de ce mauvais pas et récupérer son vélo en contrebas.
Heureusement l’homme est solide et s’en tire avec des blessures superficielles et un cuissard
Déchiré.
Le vélo va bien à part un porte bidon cassé !
Nous décidons d’aller jusqu’ à la ville pour trouver une pharmacie pour nettoyer les plaies.
Toujours pas de Gégé !
On finit par le joindre et on apprend qu’il a fait un itinéraire perso et que tout va bien.
Pendant ce Temps notre blessé tente de trouver une pharmacie sympathique , sans succès .
On en trouve une deuxième et au bout d’une bonne vingtaine de minutes , on le voit revenir avec un bandage plutôt propre sur le bras mais un pansement hétéroclite sur la cuisse !
On essaie tant bien que mal de l’améliorer sans beaucoup de succès.
Notre guerrier remonte sur sa monture et finira la sortie avec nous.













