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13/06/2026 LA SORTIE CLUB

 

Nous avons décidé d’aller ce samedi taquiner les routes dans le secteur de Brasparts pour cette

Sortie à la journée.

Il ne devrait pas y avoir trop de voitures sur ces petites routes qui sentent bon le terroir avec leurs noms évocateurs : Commana , Botmeur , la Feuillée sans oublier Huelgoat !

Alain C nous a préparé un itinéraire au départ de Sizun où on se retrouve à 8h30 sauf André P qui avait oublié ses chaussures et qui est un peu à la bourre !

Environ 80km pour le grand circuit et 40 km l’après midi.

Il y a des variantes  moins exigeantes.

Le repas est prévu vers 12h 30 à Brasparts au « Feel good ».

Nous serons 28 avec les vttistes. Christian A a négocié tout ça au mieux et ce sera menu unique.

En attendant on file doux sur la route et il fait bon .

C’est vrai qu’on ne croise pratiquement pas de voitures  mais il y a pas mal de chiens !

Soudain dans une montée un cri retentit !

On s’arrête , à l’ombre car il commence à faire chaud ; Alain C ne peut plus passer ses vitesses.

Gégé accourt à la rescousse avec quelques autres : manette de dérailleur HS !

Alain nous dit qu’il va tranquillement rejoindre Brasparts et de ne pas s’inquiéter pour lui.

Le groupe repart ; on fait la pause quelques kilomètres plus loin.

On n’est pas en avance !

Tout à coup , au sortir d’un village , des chevaux en divagation surgissent sur notre droite !

Tout le monde passe sans encombre, mais on se dit que ça peut être aussi dangereux que le cheval vapeur !

Plus loin , lors d’une pause (encore !) on rate la route qui nous aurait conduit vers le Mont St Michel de Brasparts , ce qui nous fait une petite rallonge de 4 ou 5 km.

Nous finissons par rejoindre le bourg de Brasparts, vers 11h 45.

On sent une certaine hésitation dans le groupe , car il fait maintenant bien chaud,

Allez on y va ! Direction la chapelle mythique .

Le groupe s’élance sur la route où ça circule nettement plus !

Qui voit on venir à notre rencontre ? Alain C qui arrive tranquillement vers Brasparts !

Un peu plus loin une voiture bleue nous double en trombe en frôlant au passage Christian Q

Qui assure notre train de main  de maître.

Les injures fusent !

Allez , on tourne à gauche , dernière montée , on retrouve de la vigueur et on va même tout en haut

Au pied de la chapelle.

La vue est magnifique .

Après la photo, c’est parti pour la descente vers Brasparts et le « Feel good »

Comme on commence à avoir l’estomac dans les talons , ça joue du braquet et on se fait plaisir !

Sur la place , les vttistes et les filles sont déjà là .

Au lieu du traditionnel demi , on opte carrément pour la pinte !

Qu’elle fait du bien !

Pour faire bonne mesure on  embraye par la salade gésiers , suivie d’un bœuf bourguignon

Avec ses pommes de terre grenailles et un fondant au chocolat avec sa chantilly !

Sans oublier la boisson , de l’eau bien sûr mais aussi quelques pichets de vin rouge pour faire descendre tout ça !

Et maintenant, il n’y a plus qu’ à repartir pour 40 petits km qui vous nous ramener à Sizun.

Chacun se met en tenue la plus légère possible et on y va  avec pas mal d’hésitations avant de trouver la bonne direction et pourtant Alain C est avec nous !

A priori les GPS n’ont rien bu à moins que ça ne soit la chaleur ?

Parce que là ça cogne , comme sur les routes de Haute Savoie 15 jours plus tôt.

On finit par trouver la trace et petit à petit le groupe se reforme.

Après une intersection ,( il faut dire qu’il y en a beaucoup dans le coin),

Encore une fausse route , on est hors piste !

On se remet dans le bon sens et c’est reparti , mais là on se trouve devant un mur

Façon côte de Pont Christ et , après le bœuf bourguignon ça fait mal .

Tout à gauche et sauve qui peut ! Le GPS indiquera 18% !

Un peu plus loin on fait une halte à l’ombre pour regrouper les survivants .

Sur le plateau ça va mieux , puis à un carrefour , Alain C décide de prendre à droite

Au lieu d’aller tout droit comme le préconisait le GPS.

Sage décision , qui va nous faire gagner environ 10 km.

Car on n’en a pas terminé avec les bosses et la chaleur ; le thermomètre du compteur affiche

38.6 degrés au soleil sur la route du côté de Lopérec.

On prend la direction du Nivot et on va rejoindre le Ménez meur.

La première bosse après le Nivot est super dure , et après ça monte sans arrêt à 6 % en moyenne.

Là ça fait des dégâts et la troupe est complètement éparpillée façon puzzle.

On fait une halte au parc de Ménez Meur à l’ombre des arbres et on peut ravitailler en eau.

On croise un cycliste marchant près de son vélo , dérailleur cassé !

Il nous dit qu’il a 25 km à faire !

Une fourgonnette de gendarmerie le double sans s’arrêter …

On n’est pas les plus malheureux !

Nos collègues arrivent enfin et peuvent récupérer à l’ombre un peu entamés au moral pour certains.

Heureusement nous ne sommes plus qu’à 9 km de Sizun que nous allons rejoindre avec soulagement

Après avoir franchi une dernière côte .

Le soir on s’est retrouvés , bien remis , pour le traditionnel barbecue à la cantine.

Mais c’est sûr cette sortie aura marqué les corps et les esprits !

Encore merci à tous les membres du club qui ont contribué à l’organisation et la réussite de cette

Mémorable journée !

DE PLUS EN PLUS CHAUD !

 

Mardi après midi c’est quartier libre. Chacun vaque à ses occupations favorites.

Il y a même des volontaires pour une randonnée à pieds dans les environs.

D’autres optent pour une visite d’Annecy et son lac magnifique.

Nous flânons dans les rues ombragées et finissons par nous arrêter dans un bar pour une pause fraîcheur.

Le retour nous donne un aperçu de ce qui nous attend le lendemain sur le chemin du retour.

En effet plus de 100 km nous attendent avec un col particulièrement exigeant : La Forclaz !

Mercredi 8h30.

Nous partons à la fraîche , respectant soigneusement notre rituel du bidon sauté et du ramassage

Des camping caristes.

L’intendance a été comme toujours bien pensée et le camion de Gégé permettra de récupérer

Ceux qui préfèreraient abréger.

Le pique nique est prévu sur les bords du lac  d’Annecy.

En attendant , direction Saint Jean de Sixt et Thones, chouette ça descend !

A Thones , ça circule fort et on cherche à éviter la nationale.

Donc on tournicote un peu avant de trouver la solution.

Malgré tout  il va nous falloir composer avec la circulation et rouler en file indienne jusqu’à un rond point où nous allons emprunter une route plus tranquille mais qui commence à monter, monter ,

Doucement mais tout le temps !

Nous passons Alex pour ensuite obliquer à gauche en direction de Bluffy.

Bientôt nous atteignons la route de Romagny qui se cabre nettement plus fort.

C’est le moment de mettre les watts pour dompter la pente qui nous mène tout en haut de la Forclaz,

Offrant au passage des vues magnifiques sur le lac d’Annecy.

Tout le monde se retrouve là haut à la Forclaz pour une petite séance de photos.

Nos collègues camping caristes ont prévu de retourner à leur camp de base et nous quittent là

Tout comme jacqueline qui a vaillamment assuré une belle montée !

Les autres entament la descente , très spectaculaire et en paliers.

Ça va vite par endroits et certains flirtent avec les 75 km/h.

Les disques chauffent !

En bas tout le monde se regroupe pour faire route ensemble vers le lieu de pique nique.

Il faut emprunter des pistes cyclables , très fréquentées dans les deux sens , vigilance

Maximum !

Et c’est plein de ronds points !

A l’arrivée on compte les troupes. Pas de chance il en manque :

Hervé, Albert et Laurent ne sont pas là .

Après enquête on apprend qu’ils sont bien au bord du lac , mais de l’autre côté !

Sacrés ronds points !

Michel T comme un bon berger les ramène au bercail.

Tout le monde cherche l’ombre pour casser la croûte et on apprécie de mettre les pieds dans l’eau en compagnie des canards qui guettent nos miettes.

On est bien et on resterait bien encore un peu ..

Mais la route nous appelle et on repart tranquillement sur le bord du lac mais ça ne dure pas longtemps.

Les premières bosses nous cueillent à chaud à la sortie de Talloires et ça n’est que le début

D’une longue après midi caniculaire !

Gégé , nous a-t-on dit , a garé le camion sur un parking à Thones.

On a hâte d’y être pour se rafraîchir avant d’entamer la longue montée vers Saint jean de Sixt.

Peu avant Thones Gégé vient justement à notre rencontre pour nous guider vers le camion.

On arrive au parking : pas de camion !

On pousse un peu plus loin . Il est là !

Faut dire qu’il l’avait bien planqué ! Certains vont profiter pour rentrer dans le camion

Notamment Michel J qui souffre encore de ses blessures de la veille !

Chapeau à lui d’avoir déjà fait tout ça !

Après avoir refait le plein des bidons et s’être rincé le gosier dans un bar qui nous

A très bien accueillis, c’est reparti pour la montée vers Saint Jean de Sixt.

En plus de la chaleur il y a le bruit de la circulation qui est un peu saôulant.

Deux vététistes « motorisés » nous accompagnent sans effort malgré un gabarit impressionnant.

Nous on s’asperge copieusement et on boit , mais curieusement , pas besoin de pause pipi !

Quel soulagement d’atteindre enfin Saint Jean de Sixt.

La suite est une histoire ordinaire : direction le Grand Bornand et remontée une fois de plus vers

L’Auberge Nordique. La routine Quoi !

Jeudi 28 mai

C’est notre dernier jour de vélo avant le départ.

Bertrand nous a préparé un menu à la carte qui va du col des Glières au col des Annes !

Du costaud !

Finalement on optera pour une virée matinale en un lieu qui s’appelle « les Confins »

Au-delà de la Clusaz.

Les filles y sont déjà allées et nous ont vanté la beauté du site.

Même si c’est donné comme un circuit « facile » , il faut quand même le mériter à la pédale !

Et puis on commence à avoir quelques kilomètres de montée au compteur , la fatigue commence

Peut être à se faire sentir sournoisement.

C’est vrai que le panorama est magnifique !

Une autre équipe a choisi de repartir vers la Colombière , en faisant halte dans un village

A mi pente , le Chenaillon.

Personne n’a choisi le col du Merdassier ! Il faut dire qu’il eût fallu repasser par la Croix Fry

Dont certains gardaient un souvenir pénible.

Bref tout le monde est rentré ravi de sa virée et l’après midi on a pu faire quelques emplettes au Grand Bornand avant la visite de la ferme du col des Annes et la fabrication du reblochon maison !

Après une montée en fourgon menée de main de maître par Ronan , nous arrivons à destination en nous disant : heureusement qu’on ne l’a pas fait en vélo !

Route étroite et défoncée , ravins attirants , que du bonheur en perspective !

Nous avons eu tout le loisir d’admirer les belles « Abondance « et le travail remarquable du chien de troupeau.

Le chef fromager nous a enfin appelés pour assister à l’élaboration complète du Reblochon fermier avec la traite du jour !

Très intéressant et nous savons maintenant que leur Marque a le Numéro 339.

Nous avons un peu dévalisé le stock avant de redescendre pour un dernier dîner et faire les préparatifs du départ .

Encore un super séjour qui donne envie de recommencer.

Merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à cette réussite.

RAVIS AUX ARAVIS SAISIS AUX SAISIES

 

Oui , d’accord elle est facile !

Donc nous voici lundi matin , tous d’attaque pour une belle journée pique nique.

Changement de programme :

Au lieu d’aller au lac d’Annecy comme prévu , on préfère intervertir avec la sortie de mercredi

ARAVIS/SAISIES.

En effet , nous sommes un jour férié et la circulation risque d’être très dense aux alentours d’ Annecy.

Le menu s’annonce copieux avec 2300 m de dénivelé , voire 2750 avec l’option « signal de Bisanne » !

Nous dévalons la route vers le Grand Bornand et on joue à saute bidon !

La route est un tantinet cabossée à un endroit et certains en perdent leur bidon pour la plus grande joie des vaches qui se marrent !

Après avoir récupéré ce précieux objet  et nos amis campeurs au passage ,on prend la route des Aravis que l’on connaît bien.

Les paysages sont superbes et la température idéale pour le moment.

Tout le monde apprécie la montée et se retrouve pour une photo devant l’édicule en l’honneur de Sainte Anne.

Puis c’est parti pour la descente jusqu’à Flumet.

Il y a plusieurs styles :

Les prudents voire les précautionneux et les flèches qui jouent parfois les équilibristes dans les tunnels un peu humides et sombres !

Tout le monde arrive en bas sain et sauf après avoir été pris en photo par un professionnel et on se regroupe  avant d’attaquer la montée vers les Saisies.

Le début est plutôt sympa et on passe par de jolis villages , au milieu de beaux paysages .

Mais bientôt la pente s’accentue , la chaleur aussi et le besoin de s’hydrater se fait sentir.

Il faut également penser au retour jusqu’au Pique nique qui n’est plus à Flumet dans la vallée , mais

A Gettiaz (prononcer « giette »), à mi pente de la remontée des Aravis !

Sept costauds décident d’aller jusqu’au bout Bravo à eux !

Ils arriveront au pique nique aux environs de 13h30 !

C’est ce qui s’appelle une matinée bien remplie.

Pendant ce temps Gégé a trouvé au point de pique nique un aimable camping cariste qui l’a

Autorisé à recharger sa batterie, ça lui sera bien utile pour le retour.

Je crois que personne n’a eu l’idée de cocher l’option « signal de Bisanne ».

Finalement c’est heureux qu’on ait déjà fait une partie de la montée , car le démarrage est plus difficile après la pause.

Vaillamment nous rejoignons tous le sommet et nous offrons une pause fraîcheur au café , pour admirer le site et regarder les gens, cyclistes , motards , randonneurs ,car il y en a du monde en ce lundi de Pente côte !

Retour tout schuss vers la Clusaz et Saint Jean de Six !

Il ne reste plus qu’à se faire les 7 km de bosse avant d’arriver à l’auberge !

Après ça quoi de mieux qu’une bonne pétanque avant l’apéro ?

Ce jour là l’équipe A menée par C.C. va infliger à l’équipe B une terrible défaite.

En effet ceux-ci après avoir inscrit les deux premiers points ne reprendrons plus jamais le petit !

Il y a des jours comme ça.

Mardi 26

Le menu proposé est la Colombière inversée : 71 km et 1465 m de dénivelé !

Ceux qui y ont un peu goûté le dimanche ne sont pas très chauds pour y retourner.

Nous décidons donc d’aller à Saint Pierre en Faucigny , qui offre un parcours de 54 km pour 940m de dénivelé.

ça démarre en descente depuis le Grand Bornand puis on prend une petite route sur la droite qui nous mène vers des villages perchés et nous offre des panoramas grandioses.

Avant de tourner on a crié sur Gégé qui est devant et déjà lancé dans sa descente !

On ne le reverra plus !

Nous continuons sur une route étroite et au revêtement inégal.

Lancé lui aussi dans une descente un peu rapide , M.J ne peut éviter la chute et se retrouve projeté dans un ravin , heureusement stoppé par un tronc d’arbre providentiel.

Les secours s’organisent pour le tirer de ce mauvais pas et récupérer son vélo en contrebas.

Heureusement l’homme est solide et s’en tire avec des blessures superficielles et un cuissard

Déchiré.

Le vélo va bien à part un porte bidon cassé !

Nous décidons d’aller jusqu’ à la ville pour trouver une pharmacie pour nettoyer les plaies.

Toujours pas de Gégé !

On finit par le joindre et on apprend qu’il a fait un itinéraire perso et que tout va bien.

Pendant ce Temps notre blessé tente de trouver une pharmacie sympathique , sans succès .

On en trouve une deuxième et au bout d’une bonne vingtaine de minutes , on le voit revenir avec un bandage plutôt propre sur le bras mais un pansement hétéroclite sur la cuisse !

On essaie tant bien que mal de l’améliorer sans beaucoup de succès.

Notre guerrier remonte sur sa monture et finira la sortie avec nous.

Le Grand Bornand nous attend

 

Après plusieurs semaines de préparation assidue , voici venu le moment du départ.

A cinq heures du matin les équipages s’élancent de Plouvien le samedi 23 mai.

Cette année nous inaugurons une nouvelle formule.

En effet , le fils de Gérard nous a prêté son camion qui reçoit tous les vélos ainsi que trois

Participants.

Plus besoin de remorque !

Un minibus vient compléter le convoi ainsi que les voitures de Christian C et Alain C .

Yvon et Gisèle qui vont prolonger le séjour , complètent ces équipages.

Nos amis camping caristes sont déjà sur place et ont fait la connaissance du col des Annes.

Nous avons de la chance , la météo s’annonce particulièrement chouette pour la semaine.

Nous traversons la France sans encombre sous un magnifique soleil et tous les équipages arrivent

A l’Auberge Nordique, nichée dans un site grandiose , habité d’une faune variée mais discrète.

L’accueil est très sympathique et nous disposons d’une belle salle avec parquet pour entreposer nos vélos.

Les chambres sont impeccables et certaines donnent sur l’alpage où tintent les clarines des

Vaches de la race « abondance » avec le lait desquelles on fabrique ici le fromage du même nom.

 

Après le pot d’accueil et le repas du soir , (excellente tartiflette) chacun a hâte de se reposer

Afin de se retrouver en pleine forme pour attaquer la Colombière le lendemain.

A 8h30 tout le monde est prêt et nous dévalons la route vers le Grand Bornand où nous

Attendent nos amis campeurs.

C’est parti pour la Colombière , dès la sortie du village et la troupe s’égrène sur la route selon le rythme de chacun prenant le temps d’admirer au passage les magnifiques panoramas qui s’offrent

A nous jusqu’au sommet où tout le monde se retrouve pour une belle photo souvenir.

Quelques courageux entament la descente de l’autre versant, bien plus abrupte ,et s’arrêtent au

Bout de quelques kilomètres pour remonter une pente à 10% de moyenne ! ça pique !

Heureusement la descente nous fait oublier la douleur et l’on retrouve le grand Bornand.

Mais avant de pouvoir se restaurer il nous faut encore sous le soleil ,parcourir les 7 km qui

Nous séparent de l’auberge !

Et ils vont faire mal tous les jours même si la pente n’est pas la plus raide !

Et l'après midi on remet le couvert pour un petit aller retour à la Croix Fry , en passant par la Clusaz et Saint Jean de Six.

Chaleur et pente abrupte ont eu raison de certains et tout le monde n'a pas rejoint le sommet.

Après une certaine attente nous nous décidons à prendre le chemin du retour , bien plus agréable.

Vigilance maximum dans les bourgs où non seulement il faut surveiller les véhicules mais aussi les chiens!

Bilan de la journée: plus de 2000m de dénivelé pour certains .

On aurait bien fait une partie de pétanque mais le terrain était déjà pris!

Ce n'est que partie remise.

 

Le 1er Juin les cyclo de Plouvien ont eu la joie et l’honneur d’accueillir François Blériot qui a entrepris d’effectuer 55 marathons à partir de Gourdon dans le Lot jusqu’à Abbeville dans la Somme, au profit de la lutte contre mucoviscidose.

Le club cyclo a répondu présent et l'a escorté à son arrivée à Plouvien accompagnés par les accordéonistes du groupe  de Monique qui sont venus lui faire honneur.

Les enfants des écoles étaient également présents devant la salle polyvalente et ont pu lui poser des tas de questions.

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SAVOIR ROULER A VELO

les enfants le savent !

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